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Actualité du 16-12-2015

11 Nov. 2015 à Paris : RE- ELECTION AU CONSEIL EXECUTIF DE L’UNESCO

Présenté par son pays comme candidat, Ebénézer NJOH MOUELLE a été élu par la Conférence Générale lors de sa 38è session tenue au siège de l’organisation à Paris du 3 au 19 novembre 2015, pour siéger au Conseil Exécutif de l’Unesco pour un mandat de quatre ans

Parce que l’UNESCO est une organisation attachante pour tout intellectuel, Njoh Mouelle n’ a pas hésité à saisir la proposition qui lui a été faite d’être pour la deuxième fois le candidat de son pays le Cameroun, pour siéger en qualité de membre au Conseil Exécutif de cette institution dédiée à l’éducation et à la culture en particulier.

Dans sa conférence donnée le 26 avril 2011 à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun ( IRIC) , intitulée « L’Unesco et sa fonction de conscience morale des Nations Unies » , Njoh Mouelle déclarait : « Julian Huxley, le tout premier directeur de l’Organisation, pensait que l’Unesco devait élaborer une doctrine éthique commune aux nations membres. Le philosophe français Jacques Maritain s’élevait quant à lui contre ceux qui cherchaient à imposer à l’Unesco un « dénominateur commun doctrinal ».En 1995, au moment où j’accède au Conseil Exécutif, le débat avait repris sur cette question à travers le projet d’élaboration d’une « éthique universelle ». Ma position rejoignait celle de Jacques Maritain. Ce qui ne voulait pas dire que l’Unesco devait renoncer à sa vocation d’être une sorte de conscience morale des Nations Unies, bien au contraire ».

Pour montrer que l’Unesco est restée fidèle à cette orientation, le conférencier rappelle qu’en cette matière, cette organisation a fait réfléchir et publier des ouvrages portant sur des thèmes tels celui de « Philosophie et démocratie dans le monde », coordonné par Roger- Pol Droit, 1995, « Apprendre à être », coordonné par Edgar Faure , 1978, ou encore « L’éducation, un trésor est caché dedans » 1996, coordonné par Jacques Delors. Outre cela, l’Unesco fait adopter des « déclarations universelles » se présentant comme des instruments normatifs de référence. C’est ainsi que Njoh Mouelle s’est réjoui ce jour-là d’avoir participé aux débats qui ont conduit à l’adoption de la « Déclaration sur la sauvegarde des générations futures » (septembre 1997), ainsi qu’à l’adoption de celles « sur le génome humain et les droits de l’homme », (nov. 1997) et celle « sur la science et l’utilisation du savoir scientifique » (juillet 1999).

Son intérêt pour cette dernière préoccupation, telle qu’il s’est manifesté au cours de cette conférence d’avril 2011 à l’IRIC, laisse supposer qu’au cours du mandat qu’il va entamer au Conseil Exécutif, Njoh Mouelle va chercher à savoir ce que fait la « Commission mondiale d’éthique des connaissances scientifiques, ( la COMEST) créée en 1998 ; et ce d’autant plus que selon Njoh Mouelle, le fait est que depuis le début, la COMEST ne s’est investie pleinement que dans les questions liées aux problèmes de l’environnement , sous l’intitulé « Questions éthiques liées aux ressources d’eau douce, à l’énergie, à l’espace extra-atmosphérique ». Sortant même de son rôle, pense Njoh Mouelle, la COMEST a produit un « Programme d’action sur l’éthique de l’environnement » suivi d’un « Rapport sur l’Éthique liée au changement climatique », comme si c’était la seule préoccupation digne de retenir l’attention de la Commission mondiale d’éthique des connaissances scientifiques ! Comme si le Groupe International de chercheurs sur le réchauffement climatique ( GIEC) constitué par l’ONU , bien que ses thèses soient contestées par d’autres scientifiques, ne suffisait pas à cette tâche !
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Quelques photos du 1er mandat (1995-1999)

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(C)octobre 2007 Réalisation BDSOFT