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Consultation des Echanges

1817 échanges avec Njoh Mouelle

1-YAKAM OLIVIER (Cameroun)  Posté le :27 septembre 2021 à 17:18:12
          Bonsoir Professeur,

J'ai pu me créer l'opportunité de venir moi-même vous donner en main propre mon tapuscrit comme convenu. Sous réserve, bien entendu, que vous lisiez ce message dans les délais qui me sont impartis, et qu'il vous soit possible de répondre favorablement à ma requête.

Je réside à Douala, mais je serai en mission de travail à Yaoundé dès demain Mardi 28 Septembre, pour une durée de 3 jours (Mardi, Mercredi, Jeudi). Je souhaiterais vivement qu'il vous soit possible de trouver un espace, dans votre emploi de temps, durant ces trois jours pour que je puisse vous rencontrer à cette fin.

Je réponds au numéro de téléphone suivant: 673616581.

Salutations distinguées,
Olivier YAKAM.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 28 septembre 2021 à 12:33:09)

          Comme convenu par téléphone je vous attends donc demain 29/09/21 à 15h.
2-PRISO EBOA (Cameroun)  Posté le :27 août 2021 à 18:05:29
          Bonjour Prof et bon début de w end
De manière rétrospective, j’ai suivi avec intérêt votre passage à TV Monde avec Denise Et à la CRTV avec Serge P. sur l’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE contre laquelle vous nourrissez certaines inquiétudes quant à son utilisation notamment chez les géants du numériques GAFA qui veulent contrôler jusqu’à notre vie privé !
Sans être un technophobe, vous appelez de vous vos vœux un contrôle pour éviter dérapages et abus le essentiellement chez les Privé …
1-Pensez-vous que le scandale du logiciel PEGASUS logiciel espion de NSO… milite en -votre faveur tant il est clair que vous souhaitez un contrôle par l’ETAT du Numérique
2- vous déplorez l’inertie des universitaires Africains dans le champ de l’IA et sa plus simple expression le E-learning : Pr. A QUI la FAUTE ? N’est pas justement aux intellectuels Africains qui, dans les universités rivalisent d’adresse dans le champ politique que pédagogique !
3- la Convention Africaine de Malabo, est encore poussive et très peu de pays ont ratifié les documents. Honorable… Mais à qui la FAUTE ? N’est pas aux Elites dirigeantes qui ont fait de la Politique le focus ultime de leur ‘Prouesses publiques’ au prétexte servir ?
4- Alors que faire pour recadrer les préoccupations et permettre à l’Université Africaine de mieux s’approprier l’IA… ? Faire un plaidoyer auprès de l’UNESCO qui peine à mettre en place l’EAD pour les écoles dans la Riposte COVID19…

Considération parfaite-/


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 27 août 2021 à 19:27:20)

          Bonjour,
Je sens que vous avez lu l’un ou l’autre de mes récents écrits sur le Transhumanisme,
l’éthique et l’intelligence artificielle, peut-être les “Lignes rouges éthiques de l’intelligence
artificielle”. Votre principal questionnement porte sur l’identification de la responsabilité : À
qui la faute? Me demandez-vous. Et vous pointez du doigt les intellectuels. Souvenez-vous
que j’ai mis en relief le fait que ce soit les grosses entreprises , les géants du web, qui
mènent la barque en matière de financement et de conduite des recherches scientifiques
non dénuées de visées mercantiles. En France, le chirurgien Laurent Alexandre n’a pas
cessé de stigmatiser le pouvoir d’Etat demeuré inactif , relativement, par rapport à la
stimulation des recherches dans ce secteur du numérique. S’agissant de l’Afrique, vous
aurez certainement noté que j’interpelle le pouvoir d’Etat pour qu’il prenne des initiatives
dans ce domaine qui a été abandonné entre les mains des entreprises privées aux États-
unis , à l’exception de l’expérience chinoise . Je plaide précisément en faveur de la voie
chinoise pour l’Afrique, à savoir que le pouvoir d’Etat prenne cette affaire en main et fasse
entrer l’Afrique dans la danse scientifique. Vous remarquez avec raison que bon nombre
d’intellectuels d’Afrique ne se font valoir qu’en matière idéologique et de vitupération en
termes généraux des dirigeants africains.
3-BABY SIDY IBRAHIM (Côte d'Ivoire)  Posté le :26 août 2021 à 23:49:14
          Bonsoir à vous Professeur et Grand Maître . Je vous réitère toute mon admiration pour vos œuvres scientifiques Professeur .
Dans l'élan de mieux faire connaître vos idées et apports pour le développement multidimensionnel de l'Afrique, je travaillerai pour mon mémoire et ma thèse sur vos productions scientifiques.
Pour mon sujet de mémoire , je l'ai formulé ainsi ’' Société Africaine et Développement dans De la Médiocrité à l'excellence d'ÉBÉNÉZER NJOH MOUELLE . '' Je souhaite avoir votre avis sur mon sujet Professeur .
Merci a vous Professeur !


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 27 août 2021 à 18:49:32)

          Bonjour Baby Sidy Ibrahim,
Je vois que vous m’avez lu et, en particulier, l’essai sur la signification humaine du
développement intitulé “De la médiocrité à l’excellence”. Le sujet de votre mémoire , tel que
vous le formulez, est bien valable.
4-OLIVIER YAKAM (Cameroun)  Posté le :2 août 2021 à 10:32:14
          Bonjour Professeur,

Sincères remerciements pour votre disponibilité au cours de cette conversation. Je m'en sens particulièrement honoré.

Professeur,
Votre disponibilité pour la lecture de mon tapuscrit est la meilleure des nouvelles auxquelles j'aurais pu m'attendre ce matin, et j'en suis plus qu'heureux! Je vous contacterai d'un moment à l'autre pour vous remettre en main propre ledit tapuscrit.

Salutations distinguées,

Olivier, YAKAM


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 3 août 2021 à 19:24:56)

          À plus tard.
5-OLIVIER YAKAM (Cameroun)  Posté le :28 juillet 2021 à 17:36:29
          Bonsoir Professeur,
Je vous remercie sincèrement pour votre réponse, et constate que vous êtes bien ouvert à la découverte d’une telle œuvre s’il s’avère qu’elle reflète une certaine originalité en se singularisant. Je puis vous garantir que c’est le cas, mais il faudrait pour cela que je vous indique ce que j’entends par tradition primordiale Bamiléké qui, comme vous l’avez vous-même signifié, ne saurait être une tradition du christianisme, surtout pas une tradition d’expérience en matière de tradition africaine, encore moins une religion – qu’elle ne sera d’ailleurs jamais.

Par tradition primordiale Bamiléké, j’entends culte des ancêtres chez les Bamiléké. Je ne saurais aller au-delà de cet espace auquel j’appartiens et dont j’ai hérité de façon empirique quelques « appartenances ». En parlant du culte de mes ancêtres donc, je parle bien de moi, ce qui rend facile l’appréhension de certaines aptitudes et la compréhension de certains usages. A ce titre, en jouant le rôle de l’ethnologue qui travaille de l’intérieur, j’ai plus de facilités pour une conceptualisation des préceptes de ma tradition, tradition dont l’étude, pour elle-même, m’a infligé de convoquer les travaux de plusieurs ethnologues à l’instar de Jean Pouillon, Gérard Lenclud et André Mary dans le seul cadre du balisage de la définition. Mais, avant de parler des différents concepts en question, il fallut se convaincre, avant de le faire pour autrui, de ce qu’il s’agissait d’une tradition primordiale, c’est-à-dire originelle, ce qui induit sans équivoque de se prouver à soi-même, avant de le faire pour autrui (1) que le peuple Bamiléké a TOUJOURS existé dans le Grassland Bamiléké, (2) que le culte des ancêtres tel qu’il se fait a toujours été pratiqué selon les mêmes paradigmes. Ceci m’obligea à convoquer non seulement des textes écrits sur le peuple Bamiléké avant l’installation effective du christianisme dans les grasslands Bamiléké, mais également de parcourir des documents d’anthropologues rédigés dans les années 1800 sur les peuples indigènes nouvellement découverts (Nouvelle-Zélande, Nouvelle-Guinée, Nouvelle-Ecosse, Île Rossel,…), dans des buts de comparaison. Bien entendu, après exploitation des données glanées de ces différents ouvrages, ajoutées à certaines données archéologiques publiées, j’en arrivai à la conclusion selon laquelle les peuples étudiés dans ces pays lointains avaient quasiment la même vision du monde que le Bamiléké, mais surtout que le Bamiléké ne vient pas d’Egypte – ni d’ailleurs, vu l’immuabilité de certains préceptes cardinaux de leur tradition.

Professeur,
Afin d’éviter de me retrouver en train de vous réécrire mon livre dans cet échange, je souhaiterais qu’il vous plaise de bien vouloir vous y pencher, car j’ai la profonde conviction que vous ne regretterez pas le temps que vous mettrez à le lire. Oui, vous n’êtes pas théologien, ni traditionaliste, mais vous ne saurez parvenir à vous soustraire de votre casquette de philosophe qui vous permet de voir bien plus loin que le théologien et le traditionaliste, mais surtout de porter un jugement objectif sur des sujets qu’on soumet à votre appréciation.

Sincères salutations.

Olivier, YAKAM.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 31 juillet 2021 à 15:08:46)

          Bonjour M.YAKAM,
Je suis disposé à vous lire : votre dernier message est convaincant.
Alors: pas de version numérique. Dans la mesure du possible, venez me remettre en main
propre votre tapuscrit. Je vais le lire.
Bon week-end à vous
6-OLIVIER YAKAM (Cameroun)  Posté le :28 juillet 2021 à 10:32:26
          Bonjour Professeur,
C'est un honneur pour moi de vous lire, et je salue la promptitude avec laquelle vous avez réagi à mon message, je vous en suis très reconnaissant.

Je me suis demandé si, depuis la parution de JALONS III, les écrivains camerounais ayant par exemple écrit sur les Religions Traditionnelles Bamiléké vous avaient lu, et si tel était le cas, s'il vous avaient compris, car il me semble que vous exhortiez à l'époque les théologiens africanistes à chercher leurs inspirations dans les traditions primordiales de chez nous.

Professeur,
Votre démarche dans JALONS III ne m'avait pas semblé circonscrire juste la simple sphère d'une «africanisation - indigénisation» du christianisme, tant il est que vous même y faites mention de ce qu'il importe d'éviter toute confusion et tout syncrétisme, car il ne ferait aucun sens de vouloir réinventer une théologie fondée sur la révélation. C'est à penser qu'il ferait sens qu'ont vous présentât autre chose qui ne fût pas, ni un prolongement, ni une pâle copie de la théologie révélée, et donc ne se basât pas sur une unicité de Dieu dans la Sainte Trinité qui est à proprement parler une des données cardinales du christianisme.

L'Amour, bien qu'étant une valeur du christianisme, ne me semble pas être né avec celui-ci, et donc, à mon avis, il ne saurait être question, en recherchant les différences entre une autre doctrine et celle du christianisme, de ne considérer que cette seule valeur qui se retrouverait dans toutes les autres formes de croyances. Envisagiez-vous, Professeur, qu'au lieu de vous présenter quelque chose qui reste en périphérie du christianisme, qu'il vous soit suggéré une entité qui n'est ni un christianisme régionalisé, ni même une religion, mais plus une présentation plus ou moins circonspecte d'une des traditions primordiales du terroir dans son originalité? C'est-à-dire qui vise à écarter toute révélation, et qui considère comme révocable le dogme de la Sainte Trinité mais qui ne réfute pas ces valeurs partagées avec le christianisme? A moins qu'il ne vous soit possible de prouver que mes ancêtres ayant vécu 10 000 ans avant Jésus-Christ dans les Grasslands Bamiléké n'aient eu aucune notion du culte de l'Amour, ce qui de toute évidence donnerait plus à penser qu'à comprendre, il m'appert qu'il est possible de voir le rapport qu'entretient le Bamiléké avec l'absolu sous un prisme qui écarterait totalement le christianisme sans le nier, à fortiori le trahir. Qu'en pensez-vous, Professeur?

Pour finir, Professeur, le travail que j'ai fait, à mon avis, ne saurait être celui du théologien que je ne suis pas, peut-être pas celui de l'anthropologue que je ne suis pas non plus, ni de l'ethnologue que je ne suis pas également. Il m'est arrivé, par hasard, d'être celui qui par le concours des circonstances a eu la chance d'écouter de certains centenaires un ensemble de choses importantes qui ont suscité en moi un besoin de recherches dont les trouvailles ont été archivées dans un livre, sans une quelconque méthode que ce soit, raison pour laquelle la soumission à une éminence grise comme vous d'un tel travail m'a semblé, non seulement opportune, mais cruciale.

Vous remerciant encore de ce temps que vous accordez gentiment à ma modeste personne, je vous prie de continuer à accorder de votre bienveillante l'attention à cette oeuvre que je souhaite vraiment que vous exploriez.

Salutations distinguées.

Olivier, YAKAM.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 28 juillet 2021 à 15:19:15)

          Entendons-nous bien Monsieur Yakam. L'exemple de la valeur AMOUR chrétien que j'ai pris
demeure un exemple dans l'interpellation qui est lancée à ceux qui ont engagé l'opération
d'africanisation du christianisme. Je leur demande si, en dehors des aspects périphériques
qu'ils donnent à cette africanisation ils pensent que celle-ci ( l'africanisation), pourrait aussi
concerner le fonds doctrinal de cette religion. Et j'ai eu l'impression que c'est ce que vous avez
projeté de faire. Montrer une tradition, d'accord, mais de quoi? du christianisme? certainement
pas; d'expérience en matière de croyances spirituelles africaines? Tout ce que je peux vous dire
c'est vous encourager à répondre à cette préoccupation, car ceux qui ont voulu rester dans le
christianisme tout en demeurant dans la tradition ont parfois créé ce qui s'est appelé le
"kibangisme" au Congo Kinshasa il y a quelques années. Un syncrétisme entre le chrisytianisme
et la tradition africaine. Comme je ne suis pas un théologien, ni même un traditionaliste, je
vous laisse faire, sans être en mesure de cautionner ou parrainer ce qui deviendrait peut-être
demain le fondement d' une nouvelle religion?
7-YAKAM OLIVIER (Cameroun)  Posté le :27 juillet 2021 à 14:59:09
          Bonsoir Prof,

Je suis Olivier YAKAM, camerounais vivant au Cameroun.

Par la présente, j'aimerais vous témoigner ma gratitude, vous confirmant l'édification de ma personne par la qualité de vos différents travaux auxquels j'ai pu accéder jusqu'ici. Ce faisant, je souhaiterais porter à votre connaissance, pour appréciation, un de mes travaux qui selon moi apporte une solution à un questionnement que vous avez levé dans le livre JALONS III, Problèmes culturels, sur «la nouveauté et l’africanité de la théologie nouvelle». Votre constat, qui est le suivant, me semble d'actualité 40 ans plus tard, à la lecture des livres édités dernièrement: « Faute d'apporter réellement une réflexion théologique véritablement nouvelle dans cette recherche de la nouveauté dans l'africanité, je constate que tous les efforts se déploient sur le rituel […] l’essentiel de leur travail consiste en l’interprétation des usages et des us et coutumes des peuples noirs pour tenter d’en dégager les significations profondes… Notre africanité ici doit-elle se chercher sur le dos d'un christianisme révélé ou plutôt à travers ses propres révélations ou ses expériences d'une théologie naturelle? […] il m'apparaît ainsi qu'une théologie africaine préoccupée d'africaniser le christianisme ne peut évoluer et n'évolue en fait qu'à la périphérie des choses [...] les théologiens préoccupés d'africanité et de renouvellement de la théologie devraient s'éloigner de tout syncrétisme, laisser les enseignements de Jésus-Christ tels qu'ils sont et chercher dans les religions traditionnelles d'Afrique leur inspiration créatrice. »

Pourrait-on dire, Prof, que les choses ont vraiment évolué?

Ayant découvert JALONS III pendant que je faisais des recherches pour l'écriture de mon livre, j'ai été subjugué, d'abord par la qualité des différents questionnements qui s'y trouvent, mais surtout par le fait qu'il me semble que tous restent d'actualité à ce jour! Avez-vous le sentiment d'être suffisamment compris Prof?

Mon livre, que je souhaiterais de tous mes voeux vous voir préfacer, tente d'adresser le problème que vous posez dans le passage ci-dessus.

En espérant que vous trouverez un espace dans votre emploi de temps pour que nous puissions nous rencontrer pour en parler de vive voix, je vous prie, Prof, de recevoir mes salutations les plus distinguées.

Olivier, YAKAM.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 27 juillet 2021 à 18:01:20)

          Vous me demandez si j’ai été compris. Votre question suppose une autre question: qui a lu
ce texte de JALONS III et qui devait me comprendre? Ce sont ceux que mon texte
interpelle, les chercheurs en théologie. Vous semblez en être un et votre travail ne saurait
accrocher les concernés que s’il propose quelque chose allant dans la direction soucieuse de
combler le vide signalé. Vous devez donc être un théologien africaniste pour proposer une « 
africanisation- indigénisation » du christianisme qui sorte du christianisme et ne se limite
pas à ces aspects plus ou moins périphériques que vous avez bien retenus. Car pour ne
prendre qu’une seule des valeurs chrétienne, à savoir l’amour, doit-il être question de
trouver un autre sens humain à l’amour et pour le seul besoin de régionaliser le
christianisme en le trahissant quelque part?
8-BABY SIDY IBRAHIM (Côte d'Ivoire)  Posté le :15 juillet 2021 à 00:14:34
          Bonsoir à vous très grand Maître si je puisse m'exprimer ainsi . Je viens par ce message vous féliciter et vous remercier pour cette richesse énorme que vous laissez aux générations futures. Le sentiment de reconnaissance et de gratitude envers vous m'anime : Merci à vous Grand Maître !
Grand Maître , je rencontre cependant d'énormes difficultés à avoir vos ouvrages en côte d'ivoire . Je souhaite vivement me faire une collection de vos ouvrages .
Merci a vous Grand maître d'accuser réception de mon message .


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 17 juillet 2021 à 15:01:59)

          Bonjour M. BABY SIDY,
Je vous remercie pour le grand intérêt que vous portez à ce que je fais dans ce domaine
intellectuel. Pour l'acquisition de mes publications, je vous recommande , si vous habitez
Abidjan, de vous rendre auprès de la Grande Librairie de France demander de vous faire venir
les titres que vous leur indiquerez. Je sais qu'il y a un rayon chez eux contenant de temps en
temps mes publications. Il pourrait s'agir d'ouvrages édités chez CLE à Yaoundé ou chez
L'Harmattan. Il est possible que vous trouviez dans leurs rayons tel ou tel de mes livres. Mais
je suis persuadé que l'Harmattan a créé une antenne à Abidjan. Vous ferez la même
démarche consistant à vous rendre auprès de leur librairie pour leur demander le titre qui
vous intéresse. S'ils ne l'ont pas sur place, et s'ils sont des professionnels, ils devraient eux-
mêmes vous proposer de vous le faire venir moyennant dépôt d'une avance. Vous pouvez
aussi vous rendre chez Edicerap pour les mêmes démarches.
Une autre possibilité: tous mes livres ou presque sont vendus sur Internet par Amazon, soit
en format Kindle soit en format papier et broché. Il doit vous être plus facile de passer par
cette voie, car je suis persuadé que sur place à Abidjan, Amazon fait livrer des commandes. Il
vous suffit d'introduire comme recherche: Livres de NJOH MOUELLE vendus par Amazon et
vous serez servi.
9-MELVIN (Nouvelle-Zélande)  Posté le :18 avril 2021 à 02:36:26
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Regards,
Melvin


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 19 avril 2021 à 13:20:20)

          NO THANKS.
10-MINDY (Kiribati)  Posté le :29 mars 2021 à 03:09:05
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REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 29 mars 2021 à 19:10:03)

          Your kind and more detailed proposals are welcome. I keep waiting to read more coming
from you and your experience
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