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Consultation des Echanges

1736 échanges avec Njoh Mouelle

11-MEKOUL ISRAëL JACOB BARUC (Cameroun)  Posté le :21 février 2019 à 14:08:15
          Bonjour Professeur

Félix est au Cameroun depuis le 11 février. Son programme avance.

Nous quittons Bengbis demain vendredi pour Yaoundé où nous allons accueillir Alice venant de Montréal. Serait-il possible de vous rencontrer samedi 23 ou dimanche 24 dans la matinée ?

Bonne journée

Mekoul Israël Jacob Baruc


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 21 février 2019 à 15:41:04)

          Plutôt samedi 23 à 10h.
12-ANDRé KAMTA SABANG (Cameroun)  Posté le :16 février 2019 à 19:54:35
          Bonsoir Professeur,
Merci de participer, par ce site, à notre maturité intellectuelle, à l'ère du numérique.
J'ai une question qui me taraude. Je suis en train de retracer les conceptions de l'espace chez les philosophes qui en ont fait cas. Je suis parvenu à Bergson. Je voudrais savoir comment m'orienter dans la quête de la conception bergsonienne de l'espace. Autrement dit: qu'est-ce que l'espace chez Henri Bergon? Est-ce aussi une forme à priori de la sensibilité, comme c'est le cas chez Emmanuel Kant? Je vous prie, Professeur, de bien vouloir m'aider. Merci pour ce que vous ferez.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 19 février 2019 à 17:16:31)

          La conception de l’Espace selon BERGSON ?
Il n’existe pas chez Henri Bergson une théorie de la connaissance telle que celle ayant conduit E. Kant à mettre à jour le concept d’ « intuition sensible pure a priori », pour caractériser le temps et l’espace comme étant des conditions de possibilité transcendantale de toute perception. L’approche de Bergson est, comme il l’écrit lui-même, psychologique. (On pourrait même dire « phénoménologique ». Je vais me limiter à vous citer un court passage tiré du chapitre IV de « Matière et Mémoire », PUF, page 202 : « En faisant de l’état cérébral le commencement d’une action et non pas la condition d’une perception, nous rejetions les images perçues des choses en dehors de l’image de notre corps ; nous replacions donc la perception dans les choses mêmes…. L’étendue matérielle ressemble bien plutôt à l’extension indivisée de notre représentation. C’est dire que l’analyse de la perception pure nous a laissé entrevoir dans l’idée d’extension un rapprochement possible entre l’étendu et l’inétendu ». Je vous suggère de lire, à défaut de tout le chapitre IV, les pages 201 à 204 (le problème du dualisme).
13-ZINSOU PAUL (Cameroun)  Posté le :14 février 2019 à 19:48:20
          Quelle Est La Conception Traditionnelle De Liberté? Et Quelle La Connaissance De Spinoza Par-rapport A La Liberation ? Dans La Mediocrité A L'excelence


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 15 février 2019 à 09:24:04)

          Lisez donc le chapitre "Liberté et libération" dans " De la mediocrité à l'excellence"".
14-KOUAME KOUAKOU SIMéON (Côte d'Ivoire)  Posté le :14 février 2019 à 00:48:54
          Salut professeur voici mon argument de THESE . Merci professeur de m'orienter.

La philosophie se veut ici anthropologie, c’est-à-dire théorie de la culture humaine, de la formation et de l’éducation de la conscience humaine. Tous les modes de séparations, de la division, du déchirement, sont générateurs de malheur et de tension que la conscience essaie de résoudre et de réduire par la réflexion. L’expérience du manque, la conscience de l’ignorance, la recherche d’une identité, la relation à l’autre, toujours polémique d’emblée, tout cela fait autant de témoignages et de raison qui amènent à penser que l’homme n’est jamais ce bloc unitaire et homogène qu’il voudrait être. La condition du sous-développement de l’Afrique amènera Njoh-Mouellè à consacrer pour la plupart de ces travaux de recherches au thème du développement afin d’en dégager une signification objective et équilibrée dans le seul but de la libération du collectif.
De l’analyse de ce qui est susmentionné, on peut formuler à partir d’une lecture attentive du philosophe camerounais, le sujet suivant : La dialectique de l’être et de l’avoir dans le processus du développement chez Ebénézer Njoh-Mouellé. La formulation d’un tel sujet devrait nous permettre de préciser, dès les premières nitescences de la réflexion, que l’être et l’avoir constituent des données indépassables dans le champ de la philosophie africaine. Nous espérons à travers ce thème, actualiser la question du développement de cette Afrique agonisante. Dans ce sujet, il ressort deux concepts fondamentaux : Être et Avoir, auxquels s’ajoutent ceux de dialectique et développement. Ces concepts constituent l’essentiel de notre travail, et nous familiarisent aux idées de Njoh-Mouellè, dans un monde où les biens matériels semblent être important au détriment de ce qui créé les conditions d’acquisition de ses biens. Cette proposition nous semble paradoxale en ce que le conséquent (Avoir) précède l’antécédent (Être). Mais à quoi renvoient ces concepts qui demeurent impératifs dans la réalisation de cette entreprise intellectuelle ?
Alors, que voulons-nous montrer à travers ce sujet ? La réponse à cette interrogation nécessite que le sujet soit, lui-même, explicité en nous appesantissant sur les concepts clés ou essentiels.
À ce titre, la question du développement qui reste au centre du philosopher camerounais exige, que l’on s’arrête ici, pour mentionner deux de ses ouvrages, à savoir, De la médiocrité à l’excellence : Essai sur la signification humaine du développement et Développer la richesse humaine dans le cadre de notre étude, pour une élucidation de la problématique du développement qui implique nécessairement les concepts Être et Avoir. Pour une image reluisante, sans doute, de l’Afrique et la consolidation de la stabilité du continent africain, il faut que les penseurs africains « fassent preuve d’initiative théorique, devant les problèmes qui interpellent leurs sociétés et les autres peuples du monde» . C’est dans cette dynamique de la pensée que nous cherchons à produire, au-delà des significations, une compréhension qui n'est pas liée au seul maniement du concept mais du point de vue pragmatique donner un sens plus large au concept.
Ainsi, au cœur de notre travail se trouve la préoccupation de s'interroger sur le statut de la pensée mouelléenne dans la pratique du développement en Afrique subsaharienne. Dans cette perspective, l'intérêt majeur de notre étude semble s'articuler autour des questions suivantes : Quel est le rapport qui existe entre l’être, l’avoir et le developpement ? L’aspiration à l’être proprement humain ne constitue-t-elle pas le véritable développement humain ? Quelles orientations offre Njoh Mouellè pour le processus du développement du continent noir ? Enfin, comment peut-on concilier l’être et l’avoir sans toutefois occulter le rôle prépondérant de l’avoir dans le processus du développement afin de maintenir la mentalité africaine sur les rails du développement ? Les réponses à ces questions meubles l’architecture de notre travail.
Ainsi, pour des raisons pédagogiques dont le respect permettrait d’atteindre aux mieux l’objectif final que nous nous sommes proposé, nous déclinons notre plan en trois axes principaux.
Dans le premier axe, subdivisée à son tour en trois chapitres, nous nous efforcerons de faire un éclaircissement sur l’avoir en montrant que celui-ci ne donne pas lieu véritablement d’un développement accomplit ou total. Il sera question, cependant, dans le premier chapitre, de montrer que le bonheur lié aux biens matériels ou aux richesses économiques relève de la temporalité. Ce bonheur est éphémère dans la mesure où celui qui acquiert une telle richesse risque de la perdre quel que soit le temps et les conditions de son acquisition. Car il y a toujours un danger qui plane sur un trésor bien tenu secret. Ce qui sous-entend qu’il a une insécurité autour des biens acquis dans la mesure où l’avoir est une donnée spatio-temporelle. Étant donné que l’avoir est temporaire, c’est-à-dire ce qui relève des phénomènes sensibles sans cesse en mouvement, ¨l’homme de peu¨ évolue dans une situation d’instabilité sociale et économique.
Dans cette même veine d’idée, nous nous focaliserons dans le deuxième chapitre sur l’impasse que l’homme de l’avoir ressent dans la recherche du bien-être. Il y a donc une insatisfaction et une dépersonnalisation de l’homme critique caractérisé par une incapacité de s’affirmer et de créativité pour réaliser le ‘‘développement vrai’’ ou mieux l’émergence de l’Afrique. Enfin, nous insisterons sur les attitudes égocentriques qui se manifestent chez l’homme de l’avoir tendant à supprimer la liberté d’autrui. Ce qui freine, dans une telle situation, le développement social, économique, culturel d’une société qui aspire réellement à la liberté tant promue par le développement.
Quant au deuxième axe, l’on traitera spécifiquement la question de la place prépondérante qui revient principalement à l’être dans la consolidation des fondements du développement. Avant de parler de développement, il faut donc concevoir un être qui par lequel l’on peut envisager une possibilité du développement. C’est en ce sens que dans le premier chapitre, l’on parlera de l’être entant que fondement ontologique et comme grandeur de l’homme. Car, c’est cette instance vitale et capable de pénétrer dans les profondeurs de l’existence qui est le moteur de toutes actions ou créations bonnes ou mauvaises. Par ailleurs, l’on se focalisera, dans le deuxième chapitre, sur la nécessité de la transformation des mentalités stagnantes et rétrogrades qui maintiennent au sol la machine du développement. Et en dernier ressort, il sera question de montrer que, pour relever un défi, cela présente parfois des risques. Des risques qui peuvent coûter la vie à celui qui veut opérer ce défi nécessaire. Pour ce fait, l’Africain doit adopter une culture de l’excellence et chercher à parfaire ses idées pour la cause de l’humanité.
Le troisième axe de notre travail sera consacré à l’étude du rapport entre l’avoir et l’être pour envisager un réel developpement de l’Afrique. Par nature, de même que par degré, il existe une distance importante entre le corps et l’esprit. Mais, ses deux parties étant différentes, doivent cohabiter mutuellement entre elles, de sorte à produire en l’humanité un tout homogène afin d’assure l’existence humaine. C’est ce qui nous autorise à parler d’une harmonisation de l’être et de l’avoir pour assurer l’émergence du continent noir.
Nous aborderons ce premier chapitre en se focalisant sur la formation intégrale de l’homme qui tient lieu d’une véritable transformation de l’Africain-nouveau. Cette formation qui consiste à transformer l’homme critique ne peut être effective sans passer par l’éducation ; l’une des voies incontournables pour l’émergence des pays africains. L’éducation doit nous permettre en toute évidence de nous approprier des connaissances technologiques, ce qui nous permettra de valoriser nos compétences à l’échelle mondiale. Car, à l’heure de la mondialisation, les échanges d’idées ou culturelles sont très signifiants dans la mesure où les intérêts personnels priment sur les relations amicales.
Cette situation nous amène dans le deuxième chapitre en nous insistant de mettre l’accent sur l’engagement de chaque singularité anthropologique pour la libération de la chose publique. Dans ce cas, l’on doit avoir le sens de la responsabilité afin d’assurer le devenir de humanité vis-à-vis de ses responsabilités qui l’incombe. Et enfin, dans le troisième chapitre, il s’agira de montrer que l’Afrique a un défi à relever. C’est pourquoi, pour l’émergence, il faut une reconnaissance de son état présent et faire un dépassement. En d’autres termes, c’est d’amener les Africains à prendre conscience de leurs états de médiocrité, d’échec et proscrire le complexe d’infériorité et de dépendance selon lequel les Blancs sont plus capables et intelligents que les Noirs.
Cette étude qui sera scruter par nos modestes efforts physiques et intellectuels trouve son importance en ce qu’elle apparaît à la fois comme un ‘‘rappel’’ et ‘‘une prise de conscience ou un appel’’ des africains face aux maux qui traversent l’Afrique aujourd’hui. Ceci s’explique par le fait que d’innombrables livres ou ouvrages littéraires, sociologiques, anthropologiques, philosophiques, scientifiques etc. ont précédé le nôtre, et ont traité cette thématique. Par ailleurs, notre aspiration scientifique ou épistémique dans cette étude, c’est de porter dans un élan réflexif et critique une profonde analyse sur la question pour la Renaissance du continent africain tout en s’appuyant sur notre auteur de base ; Njoh Mouellé Ebénézer. Elle est tout aussi un appel à une prise de conscience individuelle et collective des Africains en particulier, et à tous les Hommes en général.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 15 février 2019 à 16:53:02)

          Cher Monsieur Kouame Kakou,
1)- Malgré le titre que vous voulez donner á votre étude, ce ne sont pas les deux oeuvres
de Njoh Mouelle que vous avez mentionnées que vous étudiez. L'Essai sur la signification
humaine du développemnt intitulé "De la médiocrité à l'excellence" et "Developper la
richesse humaine" ne semblent avoir été analysés comme vous ayant fourni autre chose
que les concepts de l'avoir et de l'être. Au lieu que la difficulté que vous voulez présenter
et résoudre sorte des oeuvres de Njoh Mouelle, on vous voit plutôt évoquer de
nombreuses autres préoccupations susceptibles d'etre étudiées indépendamment de
l'oeuvre de Njoh Mouelle.
2- Et dans tout cela, vous ne répondez pas à ma question concernant l'existence d'un
directeur local de votre projet de thèse; ce qui laisse penser qu'il n'existe pas?
3- En troisième lieu vous me devez la correction de répondre à cette autre question
concernant votre oubli du fait que le 14 juin 2018 vous m'avez soumis ce projet et je vous
suggérais déjà de rédiger un argument de thèse avant de concevoir un plan!!!
15-MBABI GéRALDINE (Cameroun)  Posté le :11 février 2019 à 10:22:25
          Quel est le vrai probleme de la nature et cylture?


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 11 février 2019 à 12:42:40)

          Mlle Mbabi Geraldine,
Le 28 janvier 2019, vous m’avez écrit pour me demander ce qui suit : « Pourquoi la culture ne peut changer la nature et quel est le véritable problème du chapitre Nature et Culture » ? Je vous ai répondu ceci : « Vous parlez de quel livre ? Il n’y a pas de chapitre intitulé Nature et Culture dans « De la médiocrité à l’excellence » (sous-entendu, l’œuvre à votre programme et qui est de moi). Et ce 11 février 2019, sans répondre à la question que je vous ai retournée le 28 janvier, vous m’écrivez encore pour me poser la même question que l’une de celles posées le 28 janvier, à savoir : « Quel est le vrai problème de la Nature et Culture ? »
C’est tout de même étrange ! S’agit-il d’une référence à votre manuel de philosophie que je ne connais du reste pas ? Car encore une fois, dans mon œuvre qui est au programme des classes de Terminale, l’Essai sur la signification humaine du développement intitulé « De la médiocrité à l’excellence », il n’existe pas un chapitre intitulé Nature et Culture. Je suis porté naturellement à imaginer que vous êtes une lycéenne et en classe de Terminale.
J’ai l’impression que vous voulez me faire faire votre devoir ; peut-être une drôle de dissertation que votre professeur vous aurait demandé de rédiger ? Dans ce cas, sachez que ce n‘est pas de cette façon que je vous aiderais, en vous encourageant d’emprunter la voie de la facilité et de la médiocrité.
Mais, voyez-vous, je n’oublie pas les noms de ceux qui me laissent des messages sur ce site. Lisez un peu ce que je viens de répondre à un étudiant d’Abidjan, ( juste avant vous), désireux de préparer une thèse et qui a fait comme vous, en revenant me poser les mêmes questions à neuf mois d’intervalle et sans faire ce que je lui ai demandé. Vous, c’est quinze jours d’intervalle !!!
16-KOUAME KOUAKOU SIMEON (Côte d'Ivoire)  Posté le :5 février 2019 à 11:43:09
          salut professeur,
Tout d'abord, je voudrais vous formuler mes meilleurs vœux de l'année 2019: santé, longévité et surtout beaucoup de succès.
Je suis en année de thèse et je travaille sur vos ouvrages ''de la médiocrité à l’excellence '' et développer la richesse humaine''. Le sujet est intitulé comme suit: la dialectique de l'être et de l'avoir dans le processus de développement CHEZ ÉBÉNÉZER NJOH-MOUELLE. A cet effet, j'ai quelques soucis que je voulais vous faire savoir afin me donner des orientations pour traiter ce thème.



En quel sens ''l'avoir'' est-il une donnée spatio temporelle?

quel est Le caractère illusionniste de l’avoir dans la recherche du mieux-être?

AUssi, est-il possible de parvenir à une harmonisation de l'être et de l'avoir?

Et enfin je voulais savoir si vos ouvrages récents sont disponibles à Abidjan (côte d'ivoire)?

j'attends patiemment votre réponse et conseils qui m'aideront à bien décortiquer mon travail

MERCI PROFESSEUR


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 8 février 2019 à 14:45:42)

          Cher M. Kouame Kouakou Siméon,
Je voudrais vous rappeler que le 14 mai dernier ( 2018), vous m'avez écrit ceci, que vous
pouvez retrouver facilement en parcourant á rebours les pages des échanges sur mon site
, jusqu'á la page 4: " je voulais également vous suggérer le plan de ma thése de doctorat
portant sur le thème: la dialectique de l'être et de l'avoir dans le processus du
développement chez Ebénézer Njoh Mouelle."
Qu'est- ce que je vous ai répondu il y a 9 mois, le 15 mai précisément? Je vous ai écrit
ceci: " En ce qui concerne votre projet de recherche, je ne sais pas si, avant d'élaborer
votre projet de plan, vous avez eu à soumettre à votre directeur des travaux un Argument
de thèse. Si vous l'avez fait, je vous demanderais de m'en faire communication par la
même voie. Au cas où vous n'auriez pas eu à rédiger un tel Argumentaire, veuillez donc
commencer par lá. Il s'agit de présenter, sur une ou deux pages, la problématique que
vous envisagez d'étudier et ce que vous voulez établir ou démontrer."
Au lieu de cette proposition d'Argument devthèse que je vius demandais decrédiger, vous
m'écrivez neuf mois après le même message et me posez des questions qui ne sont pas
l'Argumentaire conseillé. Tout cela laisse perplexe, pour dire le moins!
17-NKOUé SOM MODESTE BONTé (Cameroun)  Posté le :1 février 2019 à 05:09:15
          Bonjour Professeur. Je suis Bonté Modeste.J'ai pu trouver le livre"Député de la nation". Et je compte me l'approprier d'ici peu.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 1 février 2019 à 11:18:46)

          Je vous en souhaite une bonne et instructive lecture.
18-MBABI GéRALDINE (Cameroun)  Posté le :28 janvier 2019 à 19:17:16
          Pourquoi la culture ne peut changer la nature et quel est le véritable problème du chapitre nature et culture ?


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 31 janvier 2019 à 17:28:51)

          Vous parlez de quel livre? Il n'y a pas de chapitre " Nature et culture" dans " De la
médiocrité à l'excellence".
19-NWALAL CORALIE (Cameroun)  Posté le :27 janvier 2019 à 20:34:27
          Bonsoir,
Je m'appelle Nwalal coralie je suis en classe de terminale A. Après avoir lu votre oeuvre De la médiocrité à l'excellence et surtout le chapitre Culture et développement, j'aimerai savoir si le fait que l'homme exerce les mêmes activités au quotidien l'aliéne? Et j'aimerai aussi savoir à quoi renvoie le concepte de"spiritualité de l'art"?


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 31 janvier 2019 à 15:46:16)

          On peut exercer les mêmes activités au quotidien et ne pas s'aliéner. Ce qui est á éviter
c'est la routine et toute tendance á ne pas chercher á se renouveler, á creer de nouvelles
façons de faire . La recherche dans l'amélioration aide á éviter l'aliénation.
Je ne crois pas avoir utilisé un concept appelé " la spiritualité de l'art". Par contre, pour
lutter contre l'aliénation, la technicisation et la robotisation de nos comportements, j'ai
écrit que l'art présente l'avantage d'aider à cela; qu'on soit un artiste ou un amateur de
l'art. L'art nous sort de la préoccupation de l'utilitaire par l'attitude contemplative qui est
celle du regard qu'on porte sur les objets d'art qu'on pourrait aimer.
20-HIEN THOMAS (Burkina Faso)  Posté le :13 janvier 2019 à 22:55:11
          Merci Pr pour vos conseil. Vu l'intérêt qu'a votre site d'échange je poserai la question au Pr Mahamadé Savadogo si toute fois il avait pensé à un site comme la votre où on peut poser des préoccupations et avoir'des conseils. Il nous tient en Philosophie Morale et Politique cette semaine. Bonne et Heureuse Année a vous


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 15 janvier 2019 à 16:51:13)

          J'aimerais savoir si vous avez trouvé les versions numériques de mes écrits en utilisant le lien internet que je vous ai communiqué.
En ce qui concerne la création de site web personnel par votre professeur, vous verrez si c'est opportun de lui en parler.
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