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Consultation des Echanges

1690 échanges avec Njoh Mouelle

11-VANDI MOISE (Cameroun)  Posté le :12 mai 2018 à 16:58:15
          Bonsoir professeur. Vous avez essayé de me joindre, cependant j'étais pas avec mon téléphone sur moi.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 13 mai 2018 à 00:58:46)

          Je vous ai laissé un message vous demandant de passer me voir lundi 14 mai dans la
matinée, recevoir les observations concernant le proet d'article que vous m'avez confié.
12-FEUGANG ROGER DEBRIN (Cameroun)  Posté le :11 mai 2018 à 20:56:23
          Bonne fin de journée Pr. Je suis toujours dans l'attente d'un nouveau rendez-vous pour qu'ensemble vous puissiez m'm'éclairer davantage dans mon aventure de redaction de Comprendre De la médiocrité à l'excellence. Bon week-end Pr.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 12 mai 2018 à 15:05:31)

          Vous avez raison d'attendre ce coup de fil. Tres pris depuis mon retour de voyage, je ne
pouvais pas trouver un moment pour votre travail. Meme mercredi prochain , je ne serai
pas disponible. Par contre le mercredi 23 mai nous pourrons travailler. Si vous pouvez,
venez donc a la journée d'étude qu'organise la Faculté de philosophie de l'Université
Catholique, Campus de Nkolbisson le jeudi 17 mai 2018. J'aurai á y présenter un exposé
sur le transhumanisme, en parlant de mon ouvrage sorti en septembre dernier chez
l'Harmattan: " Transhumanisme, marchands de science et avenir de l'homme". Je suis
programmé pour 11 h. Mais j'y serai au debut pour suivre deux exposés qui porteront sur
l'humanisme tel que vu d'Afrique.
13-OKALI TSANGA (Cameroun)  Posté le :11 mai 2018 à 10:34:37
           Bonjour une fois de plus, j'ai une préoccupation sur l'objectivité et la subjectivité du temps et de l'espace
Pensez vous que l'homme peut maîtriser le temps et l'espace ?


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 12 mai 2018 à 15:32:20)

          Tout dépend de ce que vous entendez par le terme " maîtriser", d'une part et, d'autre part,
le terme ou le concept d'espace. Si vous entrez dans la logique de recherche des
fondements de la connaissance comme c'est le cas chez Emmanuel Kant, vous êtes
conduit á donner au temps et á l'espace le même statut d' " intuitions sensibles pures a
priori" qui conditionnent toute perception. Si un homme n'est pas doté de ces catégories
transcendantales de l'entendement il est un handicapé mental. Il ne maîtrise ni le temps ni
l'espace. Mais si par espace on descend dans le monde de l'environnement dans lequel se
déploie nos actions, on se situe au niveau de l'adaptation à ce que nous n'avons pas
créé.Si on se laisse tomber du 5 é étage sans utiliser l'escalier ou l'ascenseur, on subit les
lois de l'espace. Si, par contre on utilise l'ascenseur pour descendre du 5e étage, on utilise
le moyen d'adaptation à l'espace créé par l'homme. L'homme ne maîtrise l'espace ici qu'en
s'y adaptant grâce à sa créativité, a travers les lois qu'il découvre comme régissant cet
espace. En parlant d'espace ici, vous remarquerez qu'il a été davantage question de la
nature en tant que réalité extérieure à l'homme.
14-ABAH ANDRé (Cameroun)  Posté le :7 mai 2018 à 00:38:06
          Bonsoir professeur ! J'ai l'envie de de cerner la différence qui existe entre "l'esprit critique et l'esprit de critique."


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 7 mai 2018 à 20:01:46)

          L'esprit critique consiste à ne rien admettre comme vrai sans que cela soit correctement
établi, démontré, illustré, selon les cas .C'est quand on a cette toutnure d'esprit qu'on peut
être conduit à douter des croyances. D'autant plus qu'elles ne relèvent pas du domaine du
démontrable.L'esprit de critique c'est en d'autres termes l'esprit de contradiction. On
contredit systematiquement ses interlocuteurs, sans pour autant proposer autre chose.
Mais on se plaît á contrdire pour contredire. En résumé l'esprit critique est positif et
contructif, tandis que l'esprit de critique est négatif et tourné vers la destruction.
15-OKALI TSANGA (Cameroun)  Posté le :5 mai 2018 à 09:52:30
           Bonjour Professeur j'ai très bien avancé dans la lecture de La médiocrité à l'excellence, j'envisage également lire Développer la Richesse Humaine pour mieux appréhender vos écrits . En effet , j'ai pris du plaisir surtout en lisant << La Modernité>> et << Liberté et Libération>> dont j'ai compris qu'il absolument être créatif et libre pour promouvoir d'abord notre développement intérieur ensuite celui de l'extérieur . Par ailleurs, dans le chapitre science ( mathématiques, sciences humaines, sciences de la matière) au programme de Tle je devrais nécessairement lire Transhumanisme marchand de science et avenir du monde pour mieux comprendre ce chapitre avec en appui << l'homme réparé>> et <> pour mieux assoir mes argumentations.
J'aimerais aussi pour lire vos Jalons ( 1,2) pour étendre davantage ma réflexion sur le développement, l'importance de la philosophie etc
J'ai également en esprit la lecture de vos essais politiques pour être éveillé par rapport au grand enjeu politique de notre Pays le Cameroun .
J'aimerais encore plus pouvoir comprendre le phénomène de Relations internationales ( bilatérales et multilatérales) entre le Cameroun et les autres pays.
Néanmoins, certaines difficultés l'environnement à l'endroit de ces relations particulièrement sur me plan politique et je voudrais connaître votre point de vu envers cela
- Les Relations internationales entre le Cameroun et les Grandes puissances en général sont-elles égalitaires ? Pourquoi y'a t il certaines puissances qui imposent leur véto sur d'autres ? De plus, ces relations ne sont-elles pas une sorte de néocolonialisme voilé ? Les rapports entre le grandes puissances et l'Afrique sont-elles bonnes si l'on s'en tient sur l'exemple de Mohamar Khadafi ? Enfin, êtes vous d'accord avec d'autres philosophes africains qui pensent que le génie noir est de retour ? Si oui quelle est la mission de ses génies


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 5 mai 2018 à 18:56:38)

          Encore une fois, venez me voir vendredi 11 mai soit a 11h, soit a 17h.
16-VANDI MOISE (Cameroun)  Posté le :27 avril 2018 à 16:20:32
          Bonsoir grand maître. Je vous écris relativement à l'article ou travail de vulgarisation portant le sur votre ouvrage transhumanisme, marchand de science et avenir de l'homme. En effet, c'est pour vous dire que je suis toujours à l'attente de votre réponse ou notification. Merci
vandi moise 691118822 /676305684


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 27 avril 2018 à 17:54:26)

          Je vous ai vu prendre des notes quand je vous faisais part de mes observations. C'est moi qui attends la nouvelle rédaction de votre article. Je ne vois pas ce que vous attendez de moi qui ne suis pas le rédacteur de l'article. Nous ne nous sommes peut-être pas bien compris?Je vais vous appeler.
17-MAIRAL MARTINE (France)  Posté le :26 avril 2018 à 10:04:14
          Cher Monsieur,
Un grand, grand merci de votre prompte et si aimable réponse. J'ai effectivement trouvé votre texte en recherchant des informations sur M. Epale Ndika sur internet. En quelques mots : un professeur de français a eu ce qui semble a priori une très bonne idée, faire lire à ses élèves son poème "Petit petit tout petit petit" qui semble (vérification faite) avoir un vif succès sur divers sites de l'Education nationale en France. Mais le sujet du devoir, bien plus que la lecture et la compréhension du poème, était la rédaction d'une notice biographique du poète en suivant le modèle d'une notice sur Léopold Sedar Senghor qu'elle leur avait donnée.
Apprendre aux enfants qui m'entourent à chercher sur cet étrange outil qu'est internet fait partie de mes préoccupations. Ils le savent et viennent me voir quand ils ne trouvent pas ce qu'ils cherchent (ce qui me permet au passage de leur expliquer que ce qui fait l'essentiel de la différence entre internet et une bibliothèque ou une librairie, c'est qu'en général, l'on n'y trouve pas ce que l'on n'était pas venu y chercher...)
Or hier, nous n'avons trouvé rien d'autre sur internet que votre belle préface, ce qui n'était déjà pas si mal, mais ne répondait pas à la demande du professeur. J'en ai profité pour lui faire lire un autre poème, Le maître et l'élève et le faire réfléchir sur les derniers vers : "je ne serai jamais rien / parce que je suis un enfant de la faim".
Pour lui montrer qu'il ne faut jamais se décourager et continuer à chercher, nous avons commencé par téléphoner aux librairies parisiennes spécialisées dans la littérature africaine (Présence africaine, l'Harmattan, Karthala...) Et même à l'IMAF. En vain. Personne n'a su me dire qui est Epale Ndika, mais tout le monde s'est dit très intéressé par le résultat de nos recherches ! Au passage, j'ai pu constater que la poésie africaine est bien mal publiée en France et suggéré à mes interlocuteurs d'y remédier de toute urgence. Car enfin, je ne parviens pas à comprendre comment il se fait que, depuis le temps que les poèmes de M. Epale Ndika sont lus en classe (cf. google où ils figurent sur un bon nombre de sites pédagogiques français), personne ne vous ait déjà dérangé pour en savoir plus sur l'homme qui a écrit ces deux poèmes cités partout, personne n'ait eu envie d'en savoir davantage et surtout d'en lire davantage !
Les éditions Saint Germain des prés ont mis la clef sous la porte en 1997... Le recueil n'est plus en librairie. En désespoir de cause, et parce que je ne suis pas du genre à me résigner à l'inconnaissable, j'ai envoyé 3 mails de demande d'information comme trois bouteilles à la mer : à vous, à l'IMAP et à Alain Mabanckou que j'ai rencontré avec Gaston Paul Effa dans plusieurs salons du livre et que je suis sur Facebook. Parce que les réseaux sociaux, peuvent aussi être utiles pour prolonger ce genre de belles rencontres. C'est dire si votre réponse de ce matin, première venue et si vite, me touche, m'émerveille... et m'enchante parce qu'elle va prouver à mon jeune voisin que le monde fait écho quand la demande, la curiosité sont légitimes et intelligentes.
Ecrivain moi-même, peut-être ai-je une sensibilité et une curiosité un peu plus aiguës ? Je trouve désolante cette superficialité et cette façon d'aborder la poésie en la réduisant à une utilité abstraite, un "devoir de vacances" qui décourage les élèves au lieu de leur donner envie de la dire tout haut, de la lire à fond pour en comprendre le verbe, en ressentir le rythme, et enfin d'éveiller leur curiosité pour ce dont elle parle si bien.
J'ai conscience que vous devez avoir autre chose à faire que de répondre à ce genre de demande, mais je vous assure que votre première réponse a d'ores et déjà une infinie valeur pédagogique car elle va me permettre de prouver à un enfant (et à sa classe... et à son professeur !) qu'un poète est un homme qui a quelque chose de si essentiel à leur dire qu'il a choisi cette forme si particulière qu'est la poésie. Ensuite, qu'il y a toujours une réponse à trouver à une recherche quand on la rend concrète, qu'on ne doit jamais se contenter de pianoter dans le virtuel et de déclarer forfait : "il n'y a rien, je n'ai rien trouvé..."
Enfin, je vous promets de diffuser largement tous les éléments de réponse que vous pourrez me donner : auprès des libraires, de l'IMAP, mais aussi auprès des sites de l'éducation nationale qui n'a clairement pas fait son travail, use et abuse de la beauté d'une poésie et du talent d'un poète camerounais sans même se demander et savoir nous dire qui l'a écrit, d'où, quand, pourquoi ? Un défaut désormais très courant dans notre monde et dans notre système éducatif. Disons que je fais partie de ceux qui ne s'y résignent pas ! D'où ce long mail et cette demande dont je vous prie bien de croire qu'elle n'a rien de fantaisiste ni d'anecdotique.
Je m'engage donc ici à relayer largement et à faire connaître qui est Epale Ndika, ce poète que nos enfants lisent à l'école sans savoir jusqu'à présent qui il est... Un grand merci de m'aider à mettre un terme à cette très injuste négligence.
Bien à vous,

Martine Mairal


Martine Mairal
+33 5 62 66 10 84
+33 6 73 95 83 29
martine.mairal@gmail.com
​4, au Faubourg, 32380 Tournecoupe​


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 27 avril 2018 à 12:50:41)

          Chère Madame,
J’ai grand plaisir à vous lire et la longueur de votre message traduit la passion qui est la vôtre pour ce sujet , la poésie et certainement la littérature dans son ensemble. Je suis de tempérament militant depuis ma lointaine jeunesse que j’essaie de conserver dans ce qui en fait l’essence à savoir la tournure d’esprit créativiste et le sens de l’engagement dans l’action. J’ai pris bonne note de vos coordonnées, téléphonique et autres. Nous continuerons cet échange , non plus sur la page des échanges de mon site internet, mais par nos adresses e-mails.
Je me limiterai donc aujourd’hui à vous dire que je viens de me souvenir que pendant un court moment j’ai eu à échanger par e-mail avec le fils d’Epale Ndika, un steward toujours dans les avions. J’ai retrouvé son adresse et je viens de lui écrire. Dès que j’ai sa réponse je vous la répercute et vous mets en contact.
Sincères encouragements et félicitations pour cette initiative.
18-MAIRAL MARTINE (France)  Posté le :25 avril 2018 à 17:50:32
          Bonjour Monsieur,
Je viens de lire votre intéressant article sur Epale Ndika. Je cherche à rédiger une notice biographique sur ce poète camerounais. Impossible de trouver ses dates, ni aucun détail sur sa vie et son oeuvre en dehors du recueil La mort en silence paru en 1980 aux Editions Saint Germain des Prés disparues depuis (1997). Pouvez-vous m'aider ? Un grand merci quoi qu'il en soit pour votre article. Je vous promets de relayer largement l'information si vous pouvez m'en dire davantage sur ce poète du Cameroun : j'ai dérangé un bon nombre de libraires, de bibliothécaires cet après-midi et nous sommes tous d'accord pour trouver très injuste que les poèmes d'Epale Ndika soient cités dans de nombreux sites pédagogiques sans plus amples informés sur le poète, son pays, ce qui a motivé ses vers de révolte. Bref, sur l'homme dont la voix plaît aux enfants !


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 25 avril 2018 à 20:14:38)

          Bonjour Madame,
Je vous remercie de m’avoir ramené à l’année 1980 , année de parution du recueil « La mort en silence » d’Epale Ndika! Je suis allé relire ce texte pour me rafraîchir la mémoire et je me suis demandé : ''Où a-t-elle trouvé ce texte ?'' Sur mon site internet personnel ou alors en ouvrant simplement le Recueil lui-même et découvrant cette préface ? Car en effet, c’est le texte de la préface que le poète m’avait demandé de lui proposer cette année-là.
J’ai perdu de vue M. Epale Ndika depuis plusieurs années. Je vais m’adresser à l’association « La Ronde des poètes ». Peut-être que son président que je connais,pourrait me donner quelques-unes des informations que vous aimeriez avoir sur Epale Ndika. Je connais bien la personne qui habite Douala ; mais s’agissant des éléments de sa biographie je suis incapable de vous les fournir moi-même. Je reviens à vous dès que je réussis à trouver quelque chose.
19-VANEL FOASSAP (Cameroun)  Posté le :18 avril 2018 à 18:35:05
          Bonsoir monsieur. je suis élève en classe de Ta4 ,dans la région de l 'Ouest à Bafoussam dans un lycée de la place au nom de "Tougang ll". Monsieur le philosophe la musique camerounaise prend une voie dramatique ces dernières decennies. j 'aimerai savoir si vous éguisez déja votre plume pour une revolution musicale au Cameroun.


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 18 avril 2018 à 20:58:55)

          Allez donc jusqu'au bout de votre pensee. Vous parlez de la musique ou de la danse et des
danses, ou des deux a la fois?
20-COLETTE YOMBIA (Cameroun)  Posté le :17 avril 2018 à 07:57:49
          Comment comprendre un sujet de philosophie


REPONSE De Njoh Mouelle
 (le 17 avril 2018 à 20:18:01)

          Au niveau de la classe de Terminale, on ne devrait pas vous proposer des sujets de
dissertation portant sur l'histoire de la philosophie! Exemple : Quelle est la difference entre
les conceptions kantienne et bergsonienne de l'intuition? Un tel sujet suppose que
l'etudiant ait lu les oeuvres de Kant et de Bergson sur ce theme.
En classe de Terminale, les sujets de dissertation sollicitent votre capacite de reflexion
personnelle en meme temps que l'utilisation des connaissances elementaires que vos
enseignants vous donnent en suivant le programme officiel.
Si on vous propose le sujet suivant: Que pensez- vous de cette reflexion de Chamfort: "
Ce n'est pas le succes qui compte, c'est l'effort"?
Ici, quelqu'un comme vous-meme , qui veut obtenir son baccalaureat, doit avoir une
opinion personnelle sur ce sujet. Mais vous ne pourrez pas traiter le sujet en affirmant
seulement que c'est faux, ce qui compte pour vous c'est obtenir votre diplome. Vous avez
le droit de defendre cette position; mais il faut la justifier en argumentant, en commencant
par reconnaitre que l'effort ou le fait de fournir des efforts en etudiant ses lecons, en lisant
beaucoup, augmente votre culture. Meme si vous n'obtenez pas le baccalaureat, vous
aurez augmente votre culture et vos connaissances en preparant l'examen.
Mais vous ne pouvez pas vous arreter a cette position; vous continuez en montrant que la
vie active, demain ou apres- demain, demande que vous gagniez votre vie en travaillant.
Et pour etre recrute pour un emploi, il vous sera demande des diplomes , etc.
Vous voyez, la reflexion ne doit pas être considéré comme un exercice seulement
theorique, etc, etc.
J'espere que ces considerations partielles vous eclairent un peu l'esprit.
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"LE CAMEROUN NE PEUT PAS RAYONNER A L’EXTÉRIEUR SI DANS LE CŒUR DES CAMEROUNAIS IL NE RAYONNE PAS DÉJÀ". (De Njoh Mouelle dans le "Discours sur le Cameroun", p. 137
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